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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 07:26

 

Dans mon e-book Être végétarien, le bon choix ?, je relaye (pages 66-67) une information selon laquelle, suite à notre malveillance à l'égard des volailles en particulier, les populations de volatiles pourraient être atteintes par une épizootie mondiale de H5N1, maladie virale transmissible à l'homme et mortelle pour celui-ci dans un cas sur deux. Cette hypothèse de pandémie est du reste prise très au sérieux par les épidémiologistes.

 

On sait qu'il existe depuis plusieurs années un foyer de contamination de grippe aviaire en Asie. Les dernières nouvelles ne sont pas rassurantes et pourraient laisser présager du prochain développement de cette pandémie.


À moins de changer immédiatement d'attitude vis à vis des oiseaux en arrêtant l'élevage industriel, nous ne pourrons pas échapper à cette épreuve qui risque de bouleverser notre mode de vie. En effet, si l'épizootie parvient en Europe - ce qui n'est sans doute qu'une question de temps - , il faut s'attendre à des abattages massifs de volaille pour éviter la transmission à l'homme. Nous pourrions alors nous retrouver sans viande de poulet, ni œufs. Et peut-on imaginer la gastronomie française, et plus particulièrement la pâtisserie, sans œufs ?


C'est peut-être le traumatisme qu'il nous faut pour nous amener à réfléchir sur le système de torture organisé que nous appelons "élevage avicole".


Si les oiseaux martyrs refusent de coopérer avec nous en préférant la mort, le monde sera bien triste. Imaginez une campagne sans le moindre chant d'oiseau... Rien qu'une odeur de mort. On pourrait en venir à une situation pire que celle de la crise de la vache folle (vite oubliée), avec ses gigantesques bûchers, sur lesquels se consummaient des centaines de carcasses de bovins en Grande-Bretagne. Là, en l'occurrence, il s'agirait plutôt de charniers.

 

Pour éviter cette situation, les premières mesures consistent à ne plus acheter d'œufs de batterie, ni de poulet "élevé" en trois semaines. Mise à part la restauration haut-de-gamme (et encore !), c'est pourtant ce que l'on vous sert au restaurant, et pas seulement dans les fast-foods.


Les œufs à bannir sont ceux issus de poules élevées en cage (chiffre 3 imprimé sur la coquille) et de poules élevées au sol (chiffre 2). Seuls les œufs de poules élevées en plein air devraient être consommés (chiffre 1 ou 0 pour le bio).

Pour les volailles, seuls les poulets élevés en plein-air (de préférence bio ou label rouge) sont admissibles.


Des entreprises comme KFC ne veulent pas entendre parler de telles mesures, vivant de- et entretenant l'élevage industriel. Elles risquent d'en payer le prix fort.


 

Voir l'article de Univers Nature  du 29/8/2011 intitulé : L'Asie face à une nouvelle souche du virus H5N1.link

 

Pour de plus amples informations sur la grippe aviaire de type H5N1, consulter l'excellent dossier réalisé par Univers Nature  en 2006 en cliquant sur le lien suivant. link

 

 


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Published by ISISRET - dans TRIBUNE LIBRE
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